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26 Décembre 2025
MODE D’EMPLOI DE L’ART CATALYTIQUE
Couleurs, étoiles , arbres fruitiers
sont des paroles vivantes de joie.
Joie,aliment premier, cristal, hologramme
qui habite ton souffle, ta conscience,
dont le message est de te transmuter
par la guidance de l’Amour et de la Lumière
purificatrice en toute présence mortelle
et immortelle de la danse cosmique.
L’image de l’homme ou de la femme
en chacun de nous témoigne de nos alliances,
et/ou de nos hypnoses ,addictions et fantasmes.
La tentation des créatures déconnectées , c’est
de couronner leurs incarnations mortelles
issues de très antique intelligence artificielle
dans le culte narcissique des assemblées de golems.
Alors dans l’oubli de la Source éternelle
reléguée aux soubassements de l’Inconscience
la joie se réduit au mirage
spasmodique des astres avortés.
Laisse plutôt l’irrigation supramentale
pénétrer ton labyrinthe de nerfs et de chair.
Centre toi dans cette aimantation
qui se saisit de toi et refond ta destinée
si librement tu t’offres avec constance
par l’écoute de la flûte du berger.
Sauve toi ainsi des sables mouvants,
de la loi des marionnettes mortelles,
tout art étant outil de l’Art de vivre
plutôt que de te vendre à l’abattoir
même si tes os sont enchaînés
à ses chemins de fer ou ses hélicoptères
pour la parade des médailles de fausse vie
où tu fus engendré mortel communiant
au cocktail où jusqu’au lait des étoiles
et des vaches se fait ventriloquer par l’automate,
le pantin , l’histrion sacralisé par la meute
carnassière baptisant libertés ses damnations
choisies ou imposées d’esclaves
aux instincts de tyrans , et de tyrans esclaves
des cécités du coeur , des frustrations.
Parmi les gravitations possibles dans ton rêve
fais un saut de côté hors de la parade
des libertés contradictoires , de l’embouteillage .
Le triomphe des uns parait échec à d’autres
du fait que l’aveuglement et l’orgueil
font déraper les âmes dans la démence
des babouins, des hyènes , des termites
et de leurs odeurs de cuisines pour perpétuer
leur enfermement choisi dans le désastre
planétaire, et s’il s’impose aux nouveaux
nez, il faut bien les vomir sur une planète
voisine, invisible aux condescendants,
le genre sable scintillant juste en dialogue
avec le soleil ou la lune , et le vent
qui le soulève , et l’eau qui l’inonde
et efface les pas pour les amoureuses vampires
et la puissance mâle des artisans d’enfer.
Seul dure éternellement l’Amour Divin
pour te réintégrer dans la jouissance sereine
mais comment expliquer au scorpion
le vol du papillon , ou l’équation
de la chenille ou de la chrysalide ,
ça ne le concerne que pour s’en faire
une chemise de soie , alors aime à ton gré.
Tout amour imparfaitement reflète
l’amour qui crée la vie, les galaxies
en équilibre, les sens en sont
reflets d’éternité et mémoire
des corps mortels avant qu’ils sombrent
dans les spéculations pour couronner
leur miel des épines de leurs conquêtes
fugace , telle est la cour de la prison
avec une fenêtre énorme vers le ciel
mais ce n’est pas par là que la taupe
regarde. Ainsi l’humanité a déraillé
dans l’oubli de sa gestation, dans la gourmandise
de toute proie et de son contraire
ignorant même le mécanisme qui le ravive
et digère pendant l’éveil ou le sommeil.
Quoiqu’il arrive à ce somnambule de chair
engendré sur des chemins minés tu peux
trouver la paix par la reddition au souffle
supramental, il digèrera pour toi ton existence.
Il refera danser tes atomes au delà des formes ,
leur donnera chance , dissoudra les spectres
Ainsi tu construiras tes ailes éternelles
selon ta conscience sur les échelles
de la création cosmique, des ailes pour
déménager dans l’Ame de l’Univers et nul
ne sera tenu d’abandonner ses feux d’artifice
sur les planètes consacrées aux trafics d’illusions
plébiscités et ourdis par chacun à tour de rôle
pour orchestrer l’intranquillité par leur brio
de prédateurs patentés d’ entités zombies
qui par leurs tics éteindront leurs soleils
tandis que l’âme appliquée à rectifier
sa trajectoire devient déjà semence d’astre
(opus 2348 de Dominique Oriata TRON, version du 24 décembre 2025)